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7 juillet 2016

Les Bombers à la recherche d’un premier gain à Hamilton

Johany Juras/LCF.ca & La Presse Canadienne

HAMILTON – La troisième semaine d’activités dans la Ligue canadienne de football débutera jeudi, alors que les Blue Bombers de Winnipeg (0-2) seront au Terrain Tim Hortons de Hamilton pour y affronter les Tiger-Cats (1-1). Cette rencontre sera diffusée sur TSN à compter de 19 h HE.

Un lent départ a fait mal aux Blue Bombers, vendredi dernier, eux qui ont encaissé un revers de 36-22 aux mains des Stampeders à Calgary. En fait, Winnipeg a dû relever le défi de combler un déficit lors de ses deux premiers affrontements, jusqu’à présent. Tirant de l’arrière par 18 points contre Montréal et par 29 points contre Calgary, les Bombers ont tout de même trouvé le moyen de resserrer le pointage avant la fin de leurs rencontres. Trop peu, trop tard, cependant, pour Winnipeg, qui tentera de signer un premier gain en 2016, jeudi, à Hamilton.

Le quart-arrière Jeremiah Masoli et l’attaque des Tiger-Cats en a eu plein les bras face à l’unité défensive des Lions, vendredi passé, dans un revers de 28-3 aux mains de la Colombie-Britannique. Hamilton a commencé à jouer au Terrain Tim Hortons le 1er septembre 2014, où l’équipe a par la suite gagner neuf parties d’affilée. Mais, depuis, les Ticats ont de la difficulté à maintenir le rythme : en incluant la défaite de cette semaine face aux Lions, la formation ontarienne ne montre une fiche que de 2-5 à domicile.


 
Blue Bombers : Le retour au jeu de Dressler suffira-t-il?

Les Blue Bombers ont amassé 777 verges nettes en attaque depuis le début de la saison 2016. De ses 777 verges, seulement 190 (24 %) ont été gagnées en première demie, comparativement à 587 (76 %) pendant les 30 dernières minutes de jeu. Mais, au quatrième quart seulement, les Bombers ont récolté 509 verges – soit un incroyable 66 % de tous leurs gains, en attaque, au cours des deux dernières semaines!

Le receveur Weston Dressler effectuera un retour au jeu pour Winnipeg, jeudi, à Hamilton. Alors que certains, comme le quart-arrière Drew Willy, sont d’avis que Dressler modifiera pour le mieux le visage de l’unité offensive des Bombers, l’entraîneur-chef du club, Mike O’Shea, ne croit pas que l’absence de Dressler ait été la principale cause des ennuis des siens au cours des deux dernières semaines.

Pour O’Shea, la solution est simple : son équipe doit jouer un match complet.

« Je ne crois pas que nous avons été déclassés contre Calgary », a souligné O’Shea. « Nous avons mal joué pendant notre deuxième et notre troisième quart, et nous avons bien joué durant notre premier et notre quatrième quart. Vous avez votre réponse : nous devons jouer pendant 60 minutes. Nous devons trouver un moyen de commencer nos matchs en force, et de conserver notre rythme par la suite. »

La ligne offensive des Tiger-Cats doit se retrousser les manches

Les Tiger-Cats ont été victimes de quatre sacs lors de leur revers de 28-3 face aux Lions de la Colombie-Britannique. L’équipe n’a amassé que 49 verges au sol, et que 260 verges nettes en attaque. Parce qu’il est le quart-arrière – une position souvent encensée dans la victoire et critiquée dans la défaite, Jeremiah Masoli a été principalement pointé du doigt pour ces statistiques peu reluisantes.

Toutefois, la ligne offensive des Tiger-Cats doit aussi prendre une part du blâme : à l’image de leurs coéquipiers au sein de la ligne défensive, les joueurs de ligne à l’attaque des Ticats ont été dominés par leurs rivaux chez les Lions. La ligne offensive, composée des joueurs nationaux Mike Filer, Peter Dyakowski et Ryan Bomben, ainsi que des bloqueurs Brian Simmons et Jeremy Lewis, n’a pas réussi à enflammer son équipe, comme elle a l’habitude de le faire.

« Selon nos standards, nous avons connu un mauvais match », a indiqué Simmons au Hamilton Spectator, mercredi. « La saison est encore jeune, et nous tentons toujours de retrouver nos aises. Nous formons une seule unité. Il ne s’agit pas d’un sport individuel. Si nous pouvons être plus robustes dès le départ, ça aidera tout le monde. Nous allons prendre le blâme. Oui, nous devons jouer mieux. Mais je suis persuadé que nous y arriverons. »