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TORONTO – Il n’a même pas encore signé son premier contrat professionnel qu’Anthony Coombs est déjà comparé à deux excellents joueurs de la Ligue canadienne de football.
Le demi offensif de l’Université du Manitoba vient à peine de compléter un impressionnant weekend de tests au camp d’évaluation 2014 de la LCF, à Toronto. Mais avant qu’il puisse retourner à la maison afin de se préparer pour le repêchage de mai prochain, on parlait déjà de lui à Toronto, de la même manière dont on parle du demi offensif des Lions de la Colombie-Britannique Andrew Harris et du demi inséré des Argonauts de Toronto Andre Durie.
Coombs a enregistré un temps de 4,522 secondes au sprint sur 40 verges, un résultat bon pour le quatrième rang du test. Il a également terminé au quatrième échelon de l’épreuve du saut vertical (37.00’’), et il a terminé au troisième rang au test des changements de direction (4,15 sec.).![]()
Fini le temps où la position de demi offensif était représentée au camp d’évaluation par de gros centre-arrières. De la vitesse, de bonnes mains, et, possiblement la plus importante, de la polyvalence sont les habiletés que l’on retrouve généralement chez les jeunes demis offensifs, tant chez les athlètes amateurs que chez les professionnels.
Ce sont des traits que Harris et Durie possèdent, et des traits que les analystes du CFL.ca Don Landry et Justin Dunk ont vus en Coombs dès le départ.
« Plusieurs ont dit que Coombs ressemblait beaucoup à Andre Durie, a souligné Landry lors de son résumé du camp d’évaluation. J’ai donc demandé à Andre (qui était dans l’assistance) : “Te rappelle-t-il de toi-même?”. Il a dit : “Je ne sais pas, peut-être plus à Andrew Harris.”. »
Durie et Harris se sont fait un nom comme de puissants porteurs de ballons, mais aussi comme d’explosifs receveurs. Si bien que Durie a dû changer de position, passant de demi offensif à demi inséré, à mi-chemin de sa carrière de, jusqu’à présent, sept ans.
« Coombs va suivre la voie pavée par Harris et Durie, a déclaré l’ancien quart des Gryphons de l’Université de Guelph Justin Dunk. Coombs s’est présenté au camp d’évaluation et a couru un rapide sprint sur 40 verges, a bien paru dans les tests d’agilité et a démontré qu’il n’a besoin que de peu de place pour accélérer, un trait important chez les joueurs réalisant de gros jeux en attaque dans la Ligue. »
« Il a pris part à des exercices à un contre un contre des secondeurs, puis il est resté sur le terrain pour affronter les demis défensifs. Il veut montrer aux équipes de la LCF qu’il est polyvalent, et qu’il est le genre d’athlètes qui pourra connaître du succès autant comme porteur de ballon que comme receveur. »
De son côté, Coombs voulait simplement offrir une bonne performance pour les recruteurs et les directeurs généraux, une chose qu’il croit avoir accomplie.
« Ça s’est bien passé, il y a définitivement eu des hauts et des bas, comme je le prévoyais, a mentionné Coombs au CFL.ca. Parfois, tu atteints des sommets personnels, parfois, tu réussis moins bien que ce à quoi tu t’attendais, mais en général, ce fut une belle expérience. Ça m’a rendu plus fort mentalement, et je suis heureux que tout soit terminé. »
Avec le camp d’évaluation derrière eux, Coombs et le reste des espoirs n’ont plus qu’à attendre au repêchage de la LCF de mai prochain pour savoir où s’entamera leur parcours chez les professionnels.
« Tous les efforts ont été déployés, maintenant il ne reste qu’à être choisi par la bonne équipe, a-t-il dit. Globalement, je suis heureux et fébrile. »