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TORONTO – Toutes les équipes de la LCF étaient représentées lors du plus récent camp d’évaluation de la LCF à Toronto. Et on dit bien toutes : même si ses couleurs et son nom ne sont toujours pas connus, la future équipe d’Ottawa comptait sur ses représentants afin d’amasser de l’information sur les joueurs qui seront admissibles au repêchage cette année.
Représenté par le directeur général Marcel Desjardins et deux dépisteurs, Jeremy Snyder et Miles Gorrell, le club se prépare activement à fouler le terrain en 2014.
« Évidemment, nous ne pourrons pas repêcher ces joueurs cette année, donc, pour nous, c’est vraiment d’amasser le plus d’informations possible sur ces joueurs. Ce sont eux qui seront aux camps d’entraînement et certains seront libérés, certains ne seront pas protégés lors du repêchage d’expansion, a expliqué Desjardins. On fait donc nos devoirs et ont amasse le plus de détails possible de manière à ce que si un de ces joueurs est une option pour nous, au moins, nous aurons de l’information.»
Et Desjardins a pu compter sur un peu d’aide de son ancien employeur.
« Montréal nous a donné la permission d’assister à leurs entrevues, de prendre des notes et de nous permettre d’en apprendre davantage sur certains gars. Ça nous permet de voir comment ils pensent et agissent. Encore une fois, ces informations pourraient être éventuellement utiles.»
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C’était le premier événement LCF officiel auquel participait le club. Desjardins avait annoncé lors de son embauche son intention d’y participer. L’embauche de Snyder et Gorrell a été confirmée une semaine avant la tenue du camp d’évaluation.
Snyder a travaillé à temps partiel avec les Alouettes au cours des deux dernières années, après avoir travaillé avec les Bears de Chicago et les Eagles de Philadelphie. Gorrell, lui, sera intronisé au Temple de la renommée du football canadien en septembre et a déjà œuvré comme dépisteur avec les Arognauts de Toronto et les Stampeders de Calgary.
« Je connais Miles depuis un bon moment. J’aime la façon dont il s’occupe de ses affaires et j’aime le fait qu’il prend réellement le temps de connaître les joueurs sur une base personnelle. Une chose que je pense que les équipes ne font pas,» a dit Desjardins.
Desjardins a déjà travaillé avec Snyder, ce qui n’est pas le cas avec Gorrell. C’est pourquoi le DG lui a consenti un contrat de trois mois.
« Je veux simplement avoir une idée de comment il travaille, la manière dont il produit ses rapports. Et si tout se produit comme je le pense, il sera avec nous à long terme, explique Desjardins, qui veut être certain d’embaucher les bonnes personnes aux bons postes.
Situation de repêchage différente
Ottawa ne pourra repêcher que des joueurs canadiens évoluant dans la NCAA qui dispose toujours d’une année d’admissibilité. Aucun de ces joueurs ne participe au camp d’évaluation parce qu’il perdrait cette admissibilité.
C’est donc dire qu’Ottawa pourra repêcher des joueurs qui seront toujours à l’école en 2013. Cela n’empêchera pas Desjardins de passer à travers le processus comme si son club participait pleinement.
« On fait ça pour l’information, mais aussi pour nous donner une idée sur la façon dont les autres équipes pourraient repêcher. Ça pourra nous donner une idée si des joueurs de qualité sont toujours disponibles lorsque viendra le temps de sélectionner,» a dit Desjardins.
Le personnel regardera donc les matchs de ces joueurs pour les évaluer et contactera leurs entraîneurs.
Bien occupé
En plus de se préparer pour le repêchage, Desjardins doit prendre un nombre impressionnant de décisions, allant de l’achat de baignoires à remous pour le vestiaire à l’embauche d’autres personnes pour l’assister. Sans parler de l’embauche d’un entraîneur-chef.
« Ce processus-là n’est pas commencé, à part le fait d’avoir une liste de candidat que je mets à jour régulièrement. Ça devrait s’intensifier à l’automne. Je pourrais alors parler avec des gens qui ne seront peut-être plus sous contrat qui pourraient être des options, a dit Desjardins. Puis, des équipes ne participeront pas aux éliminatoires, alors si j’ai un intérêt pour certains entraîneurs, je pourrai leur parler à ce moment-là.»